À 75 ans, Elisabeth Schwartz explore ici, entre légèreté et abandon, la question du dépassement de la mélancolie face au temps qui passe afin d’affirmer une simple présence, une simple vitalité. En créant ce solo mêlant danse, images et vidéos, elle puise son inspiration dans sa grande connaissance des répertoires d’Isadora Duncan et de Mary Wigman qu’elle fait dialoguer.
Dans le cadre du Dispositif « Accueil-studio » du ministère de la Culture.