Elisabeth Schwartz explore ici, entre légèreté et abandon la question du dépassement de la mélancolie face au temps, à la tristesse, la mort même.
Elle convoque pour cela quelques archipels de mémoires ourlées d’oublis, la mer mais aussi certaines villes telles Berlin, New York, Paris …quelques mémoires de danses aussi, celles d’Isadora Duncan, de Mary Wigman.
Elle les fait dialoguer avec ses propres danses afin d’affirmer une simple présence, et sans rien revendiquer, de tendre vers la vitalité joyeuse de l’âge.
Dans le cadre du Dispositif « Accueil-studio » du ministère de la Culture.