Extrait de la note d’intention de Louxi Phélipon et de Muriel Garric
La notion de paysage
“Au XVIe pièce, on ne connaissait pas le paysage au sens moderne du terme, mais le “pays”, quelque chose d’équivalent à ce qu’est pour nous le territorio et, pour les Français, l’environnement, lieu ou espace considéré du point de vue de ses caractéristiques physiques (…)”
Dans Court traité sur le paysage, on apprend que le paysage comme on le comprend aujourd’hui a été façonné et transformé par les artistes qui ont posé sur lui un regard sensible nourrit par des constructions culturelles. La notion de pays ou environnement, perçue comme “neutre”, change au cours de l’histoire. Les représentations des paysages dans l’histoire occidentale de l’art construisent un regard et un imaginaire commun. On perçoit ce qui nous environne comme un élément avec lequel on peut se relier émotionnellement. Ce paysage devient donc un espace sensible à travers lequel on peut ouvrir les portes de nos intérieurs et projeter nos imaginaires.
Bibliographie
Architectures lesbiennes : Subversions du lien, de l’intime et de l’espace de Milena Charbit, Going out Walking, Listening, Soundmaking edited by Elena Biserna, Court traité sur le paysage de Alain Roger, Manifeste cyborg de Donna Haraway, Art Queer, une théorie freak de Renate Lorenz, Un désir démesuré d’amitié d’Hélène Giannecchini, Uses of the Erotism d’Audre Lorde, Nous autres de Donna Gottschalk et Héléne Giannecchini.