Mirlitons,
c’est une sorte de sifflet pour enfants,
c’est un poème sans prétention,
c’est un Louis d’or marqué du chiffre 2,
c’est un couvre-chef militaire,
c’est aussi une pâtisserie (un roulé à la crème).
« Le lieu comme une arène. L’instant comme véritable lieu d’un acte libre. Deux corps masqués, martiaux, méconnaissables, orgueilleux, dépouillés et cliquetants. Des micros, des enceintes, des praticables, des cloches, des souliers. Un rituel, des présentations, un affrontement, un nœud, un dénouement. Une saturation totale des fréquences et des muscles : une thérapie par l’excès. CORPS et SONS déchirés entre la mélancolie des rituels disparus et l’agressivité de l’actualité. LÈVRES et TALONS, en quête d’un code oublié. BEATBOX et PERCUSSIONS en duel, gracieux et endurant : un mur, un halo, un monde ancien, perdu face aux sueurs toxiques, ensevelies de deux lutteurs. Recherche d’une expansion personnelle, d’une harmonie, d’un amour. »
Aymeric Hainaux et François Chaignaud